un parapluie qui fais des claquettes...

un parapluie qui fais des claquettes...
Nous deux ? Dificile d'esqisser une fidele présentation de ce qu'est ce "nous deux", telement banal! Nous deux, c'est un nous unique, un "nous" qui fais "moi et elle", un nous trop personnel. Une belle enygme que l'on conforme à de traditionnnelles extravagances. Quelles plateries!
On est folles, embettantes, chiantes, gaffeuses, rieuses ou l'on peut-etre charmantes délirantes voire meme déjantées, bizzares peut-etre meme insuportables, mais on est nous.

Artistes sur les bords, au dehors on laisse place à l'artifice et au sanglant m'as-tu-vu! Attention à ne pas s'y m'éprendre, l'interrieure du dehors et souvent plus fort et plus admirable... Alors, superficielles ou intelligence du visuel? Enygme. Enygme, oui tout ne serais t-il pas de plus en plus enygmatique, bouillonant de questions les plus folles et les plus radotteuses ? Peut-etre trop psycologes dans l'ame, trop intuitives, nous on aime décrire, décortiquer, apprivoiser , comprendre. Nous on avance ensemble...

Nous deux, nous qui revions de nos dread loques allongés sur l'herbe à écouter du janis jopplin en boucle déservellée par une bierre trop blonde, nous nous surprenons à regarder gossip girl tout les samedi , à se mettre au champagne chaquesoir du vendredi... à bouder notre maquillage coulée en feuilletant public et à la moindre baisse de morale, on soignent avec le chocoalt notre peine de pseudo rebelles dans le font du bocale. Trop peu pour moi... mais je prend!

Exquises provacatrices
,on se découvrent chaques jours un peu plus matérialistes. Caprices de madames ou folie éphémeres..peut- importe on veux vivrent au jours le jours. Que voulez-vous on aime la beauté, c'est grave? Une question qui se permet sans cesse de confondre superficialité et inutilité...Dans le fond, tout n'est-il pas superficielles? Si l'on se perd parfois dans cette déraison de superficialité, sommes nous obligé de culpabiliser? Nous deux, nous sommes beaucoup plus riches que se qui peut en laisser paraitre... à ne pas s'y m'éprendre...

# Enviado em Quinta 18 Dezembro 2008 09:36

Modificado em Sábado 23 Maio 2009 13:37

un jour j'irais à Paris avec toi...

un jour j'irais à Paris avec toi...
PariS,
Paradie de la mOde

Ville des orgueilleux pressés de vivre, tous apparentés par le superficialité
ils vont au pas de courses pas un bonjour, peut-etre un merde... oui , mais
avec classe. Ville des préjugés pour certains ...ils sont égoistes et
froids. Mais nous, sortie de notre province ... Toulousaines jusqu'au bout
des ongles, on se recherche dans la Parisattitude pour sublimer notre
french manucure. A la recherche d'une ville reine,romantique ou toute sa
magie doit se mériter. Paris , New York... un rien nous fait rever ...
Pourtant de notre ville on a bien du mal a voir la vie en rose, à peut-etre
l' avoir trop parcourue de nos multiples galeres, son charme semble
s'etre perdu et nous on se pert... qui sommes nous? qu'est ce qu'on aime?
Nous on aime marcher sur ces pavés gris du haut de nos talons vert-
pomme
, puis s'arreter pour deux expos, pour une boutique chic and vioc
trés à la mode
, un ciné, le dernier woody allen hagen dass café et
un dernier verre sur la terrasse des champs elysé... Se laisser tenter,
se laisser emporter par de délicieux reves... Oui on revent, oui on exa-
gerent... les pieds sur terre avec la tete dans les nuages on veux vivre
au jour le jour sans craindre notre avenir. On aime la vie a en mourir

Peut-etre que nos projet aboutiron, peut-etre Paris nous embrassera
[Meme l'impossible on continura d'y croire, car nous le valons bien]



Des prOjets?

# Enviado em Quarta 26 Novembro 2008 09:27

Modificado em Quarta 24 Dezembro 2008 16:38

La mode se démode, le style jamais.

La mode se démode, le style jamais.
Hé oui, la dessus notre chère Coco Chanel avait bien raison. Alors une question se pose au fil des générations :

Sommes nous des victimes de la mode?

Etre ou ne pas etre une icône telle est la question. La mode a ses caprices et ses vices ,elle est la rebellion d'une génération neuve qui se veut créative, rock et affirmée? Tendance, glamour ou stylisée, elle choque, dérange, provoque et surprend. Parfois trash, parfois classe, elle déprave ou embellit, elle nous différencie elle nous démarque.

Marque, marques. Un talon dans dans cette philosophie d'égo et de matérialisme, nous nous demandons paradoxalement si elle nous rend plus fort ou bien si elle rend les autres plus faibles. Nous rend-t' elle indépendants ou plus dépendants ? Dépendants d'une société trop consommatrice? Hypocrisie.

Car sous ses traits révélateurs de beauté, si elle nous fait assumer orgueil et luxure, elle suscite plaisir , envie et jalousie...

Qu'elle nous suptilise ou qu'elle nous superficialise avouons le , bobo ou baba , vioc ou chic, nous avons tous un désir de plaire que nous tentons tant bien que mal de dissimuler sous un cashmire ou sous une polaire. Novatrice d'un nouvel art ? D'une nouvelle expression? Certains la pense inutile,futile et arracheuse de sens critique ...pour d'autre elle en est le résultat d'un travail artistique : rebelle, tolérante,libérée... Alors thèse ou fou-thèse? Sommes nous ses victimes ? Est elle notre victime? Peu importe, on l'aime ou on la déteste. Mais elle est toujours.



(illustration de Pénélope Bagieu)

# Enviado em Terça 04 Novembro 2008 10:58

Modificado em Quinta 21 Maio 2009 06:19